Le Clan de mercenaires de Nedora-Riem (DOFUS - Pandore)
 
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 Voyager sans jamais perdre le nord Tome 2 <Wally Elconom>

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   Alba(Melaenna)   

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MessageSujet: Voyager sans jamais perdre le nord Tome 2 <Wally Elconom>    Lun 5 Fév 2018 - 9:28

[HRP : Ce grimoire manquait cruellement à la collection du forum, aussi le voici ! Comme Magnum Urgal l'avait dit pour le tome 1, ce sont plein de petites histoires absolument géniales sur le Monde des Douzes qui vous attendent dans ce livre !]


Cher lecteur, chère lectrice, j’ai écrit cet ouvrage car moi, Wally Elconom, je me targue d’être un érudit géographe parmi les plus savants du monde, sinon le meilleur.
Tu trouveras dans ces pages matière à penser et à te balader dans le vaste monde qui est le nôtre.
Je n’en écrirai pas d’avantage. Sache toutefois que tu pourras me retrouver à la bibliothèque d’Amakna pour ton plus grand profit d’ailleurs !


Le camp des Bworks
Au nord du Labyrinthe, et accessible par la montagne des Craqueleurs, se trouve un petit village d’irréductiles Bworks qui résistent encore et toujours à l’envahisseur. Comme l’a constaté l’érudit Acidrik Fenlapanse : Là-bas, toute créature douée d’intelligence ne survit pas longtemps. Ceci en dit long sur le quotient cérébral du Bwork moyen.
La magie Bwork, l’art Bwork et notamment l’art guerrier sont frustres mais d’une puissance peu commune. Tu y réfléchiras donc à deux fois avant de t’aventurer dans leur camp !

Les Marécages
Les Marécages sont infestés de Crocodailles, de Boos et d’Araknes. C’est peut-être un détail pour toi, mais pour un aventurier expérimenté, ça veut dire beaucoup !
Au fin fond des Marécages luit une lueur verdâtre. Figée dans la pierre, Crocobur, l’épée de Crocoburio, attend le valeureux guerrier qui saura la déloger de sa prison de pierre.

La presqu’île des Dragoeufs
Cette ravissante presqu’île est située au sud d’Amakna. Le seul moyen d’y accéder est de passer outre la mise en garde du chevalier qui la monte (la garde, pas l’outre).
Les brigands ont parfois tendance à rôder dans ce secteur… mais ils ne sont pas les pires à craindre. En effet, des légions de Dragoeufs se sont abattues sur ce coin de terre, pour le malheur de ses habitants. Il semblerait qu’un Dofus maléficié soit à l’origine de ce fléau. En effet, tout aventurier sait qu’un Dofus est un œuf de Dragon offert par un Dragon amoureux à l’élu(e) de son cœur. Or on peut s’étonner de ce qu’ils n’éclosent jamais : c’est en cela que réside toute la magie draconique ! C’est parce que l’esprit du dragon est gardé captif dans sa coquille que ces œufs sont si puissants.
Que des Dragons de taille réduite, et surtout aussi belliqueux, aient vu le jour est sans doute l’œuvre d’un cerveau malfaisant et génial, ou d’un apprenti mage ayant abusé de ses pouvoirs.

L’ïle des Wabbits
T’embarquer pour l’île des Wabbits est simple : il te suffit de prendre le bateau depuis le port d’Amakna et de t’acquitter d’une somme modique auprès de Lily, capitaine plutôt jolie d’un bateau plein d’émigrés qui partent de leur plein gré piller les trésors des Wabbits.
Tu y découvriras un peuple à la queue soyeuse et opprimé de surcroît : les Lenalds. L’île est envahie par les cruels Wabbits, des sortes de Lapinos Génétiquement Modifiés.
Courage, force et potions de soins te seront nécessaires pour traverser l’île et tenter d’approcher la demeure royale du Wa Wabbit. Le Wa Wabbit mène le peuple à la queue touffue d’une main de fer en bon tyran qu’il est. Tout ce qui ne ressemble pas de près ou de loin à une femelle Wabbit ou une Cawotte le dégoûte, et si tu entres dans son château, tu as intérêt à savoir ce que tu fais : Les Wobbots, la garde rapprochée du Wa Wabbit, ne feront pas de quartiers !

L’Île de Moon
Pour t’y rendre, tu contacteras l’Agence Touriste qui organisera le voyage pour une somme modique.
Une vision de paradis s’offrira à toi à peine le premier orteil posé sur la plage de sable fin. A l’ombre des Kokotiers, tu sauras te délecter du paysage en te préparant à rencontrer les autochtones : c’est qu’on sait vivre sur l’île de Moon ! Le Pirate Chouque saura te recevoir comme il sied, les Kannibouls t’inviteront certainement à manger un morceau (de quoi ? Mieux vaut ne pas le savoir).
Si le bord de mer est plutôt paisible, c’est tout le contraire de la jungle du centre de l’île. Elle est le repaire du légendaire Moon dont on sait peu de choses au demeurant, sinon qu’il possède un marteau légendaire.  

Les Montagnes de Koalak
Il était une fois quatre sœurs Sadidettes, curieuses et pas très sages qui aimaient batifoler sur la route de Cania, et se laisser conter fleurette par les garçons. Un jour, absorbées par leurs jeux innocents, elles furent entraînées par quelques gaillards feuillus, et la petite troupe s’engouffra dans un territoire encore inconnu, pas très loin des landes de Sidimote… c’était il y a bien longtemps ! Ce qu’il advint des Sadidas, on l’ignore… Quant aux Sadidettes, tout ce qu’on sait à leur propos c’est qu’elles firent le serment de toujours rester des enfants malicieuses.
C’est que, depuis quelques temps, ces jeunes Sadidettes avaient « cassé la graine » comme on dit chez les Sadidas : elles avaient renié l’enseignement des esprits de la Nature, au grand dam de leurs parents. Et là-bas, du côté de Sidimote, elles ont rencontré le beau et sémillant Skeunk, un Eniripsa qui s’y connaît en potions et en plantes médicinales, toujours accompagné de sa Lapinotte Pourpre (dont le petit nom est Purpeul).
Skeunk est devenu l’éminence grise des quatre Sadidettes, leur mentor. Depuis, elles expérimentent avec lui mille et une façons de détourner la magie du dieu Sadida et de la déesse Eniripsa. Leur grande réussite est de maîtriser la magie élémentale au point de dominer chacune un des quatre éléments primordiaux, à l’instar des Dragons Elémentaux et des Maîtres Pandawushukas… On raconte  voix basse que Skeunk aurait dérobé un objet précieux à une créature nommée Kouloss…

Le Sanctuaire des Dragoeufs
Un village peut en cacher un autre. Les ruines de l’ancien village d’Amakna, sur la presqu’île des Dragoeufs, cachent bien plus que ça. Elles sont les vestiges d’une histoire dramatique. Les vestiges de la punition divine portée à un peuple trop orgueilleux.
Sous ce village, en effet, existe une immense caverne : le Sanctuaire des Dragoeufs. Les Dragoeufs y vivaient jadis en paix. Un jour, des habitants d’Amakna découvrirent le sanctuaire et ses dragons. Alors, par génie ou par folie, ils eurent une idée démentielle. Je dirais même plus, ils eurent une démentielle idée. La première chose qui vint à leur esprit quand ils découvrirent l’existence de dragons et de leur sanctuaire protégé du regard des dieux fut un syllogisme : « Les Dragoeufs pondent des œufs. Les Dofus sont des œufs de dragons. Les Dragoeufs peuvent donc pondre des Dofus si on les aide. »
La suite des évènements reste encore obscure aujourd’hui.
Cet élevage, comme l’existence du Sanctuaire, furent gardés dans le secret le plus total. Et cette situation perdura pendant plusieurs générations. Vint un jour désastreux entre tous où les Dragoeufs n’acceptèrent plus qu’on joue avec leurs œufs. Ils se révoltèrent donc, massacrant de-ci de-là leurs éleveurs. Il fallait au moins faire ça pour faire entendre leur mécontentement, après tout.
Les sages sentirent venir la fin, voire une faim dans le cas présent… L’entrée du Sanctuaire fut alors condamnée et un Kanojedo fut construit par-dessus pour dissimuler leurs répréhensibles activités. C’était sous-estimer le courroux des dieux !
Dans un de ses manuscrits, l’éminent philosophe Platoun évoque cette triste période de l’histoire. On ne possède malheureusement plus que des fragments de ce manuscrit. Voici l’un d’eux.
« Alors le dieu des dieux, Osamodas, qui règne suivant les lois et qui peut discerner ces sortes de choses, s’apercevant du malheureux état d’une race qui avait été vertueuse, résolut de châtier les éleveurs de Dragoeufs pour les rendre plus modérés et plus sages. A cet effet, il réunit tous les dieux dans leur demeure, la plus précieuse, celle qui, située au centre de tout l’uivers, voit tout ce qui participe à la génération, et, les ayant rassemblés, il leur dit… » La citation de Platoun finit sur ces mots.
Toutefois, on peut se douter qu’Osamodas parla à ses divins collègues. Et ce qui fut dit ce jour là n’était pas de bon augure pour les habitants d’Amakna. Le Sanctuaire fut rouvert par les dieux. Une vague de Dragoeufs en manque de vengeance et de massacre déferla sur le village d’Amakna… qui fut rapidement réduit en miettes. Les habitants les plus rapides purent courir se réfugier dans ce qu’on appelle aujourd’hui le château d’Amakna. Les moins rapides participèrent au festin des Dragoeufs, sous forme de saucisses et pâtes, le tout cuit à feu vif.
Ainsi se termine ce chapitre de l’histoire du Sanctuaire des Dragoeufs. Un mystère demeure toutefois… Les éleveurs arrivèrent-ils tout de même à leurs fins ? Réussirent-ils à créer un Dofus ? Le mystère reste entier, total, et insondable.

L’Île de Nowel
Un matin de Descendre de l’an 636 qui se présentait comme les autres, Elliot Nagrond, le gardien du Phare nord-ouest du monde, se rendait come à son habitude au sommet de son lieu de travail. Comme à son habitude, il scruta mer et horizon, guettant le retour des pêcheurs. Cependant, ce matin-là n’était finalement pas comme les autres, et alors qu’il posait son regard sur la surface encore lointaine et inexplorée de l’océan, la brume matinale se dissipa et céda place à une image nouvelle : un gigantesque bloc de glace se tenait là-bas, fier et froid, au milieu d’une mer où il n’y avait rien la veille. Très vite, la rumeur de cette découverte se répandit sur tout le continent en même temps qu’une vague de froid sans précédent. Et il ne fallut pas plus d’un jour pour que tous les aventuriers, géographes et érudits ne s’amassent sur la côte, dans l’espoir de trouver leur place dans l’un des bateaux qui affrétaient pour cette île mystérieuse.
Lorsque tous ces courageux voyageurs foulèrent de leurs pieds cette terre nouvelle, ils ne furent pas au bout de leurs surprises. En effet, ils découvrirent plus qu’une simple île de glace pour passer leurs vacances d’hiver ! Il y avait là toute une faune encore totalement inconnue… Et si ces créatures étranges qui y vivaient commencèrent par effrayer les aventuriers, ceux-ci découvrirent très vite qu’elles étaient avant tout des sources surprenantes et inépuisables de richesses. C’est ainsi que durant tout le mois de Descendre, la population du monde convergea vers l’île et chassa sans relâche la faune locale. Mais c’était sans compter l’appétit de Djaul, le démon protecteur du mois de Descendre !
Car malgré les apparences, cette île n’était pas un cadeau des dieux ! En effet, Djaul (qui n’était pas la moitié d’un démon) avait fait dériver l’île glacée jusqu’à proximité du continent amaknéen. Il comptait sur la morsure du froid pour geler les cœurs et les âmes des habitants du Monde des Douze ! Et, par la même occasion, Djaul l’insatiable cherchait à prolonger la durée du Descendre…
Grignoter quelques jours au mois de Javian, tel était son noir dessein… Mais Jiva la belle guerrière vainquit le démon, et avec lui le cortège de glace et de neige qui menaçait le monde entier. Djaul avait-il oublié la devise de Jiva ? « Givre bien qui givrera le dernier ? ». Nul ne le sait, mais il jura de recommencer.
L’effervescence autour de l’île de Nowel, qui devait son nom à la date de sa découverte, s’éteignit aussi vite qu’elle était apparue. Les aventuriers regagnèrent le continent et reprirent leurs occupations normales. Quelques érudits cependant s’intéressèrent à l’origine de cette drôle d’île qui avait surgit brusquement d’on ne sait où. Car Djaul, avant de la faire dériver, avait bien dû l’arracher de quelque part… Une théorie parmi d’autres voulait que cette île n’ait été finalement qu’un morceau de glace qui s’était détaché d’un lointain continent inconnu… Le savant Sadida à l’origine de cette idée, Ougga Liléo, dût subir les moqueries et le mépris de ses pairs. Pour la petite histoire, apprenez qu’un jeune homme ignora les railleries générales et s’intéressa à la théorie de Liléo.
Ce jeune Kriis Tohf était appelé à devenir plus tard un colon célèbre… Ce qu’il résumera simplement par une phrase devenue célèbre grâce à lui : « Un ougga vaut mieux que deux tu l’auras ».
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