Le Clan de mercenaires de Nedora-Riem (DOFUS - Pandore)
 
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 Une ambition Historique.

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   Faeryn   

Faeryn
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MessageSujet: Une ambition Historique.   Une ambition Historique. EmptyJeu 24 Nov 2011 - 16:45

[HRP]

Ceci est le BackGround de mon perso' Faeryn, la partie de sa vie qui ne bouge pas car les "choix" qui ont pu être faits sont comme une partie de son "destin" et qu'elle n'y avait aucune emprise [aucun confrontation RPiste pour modifier ce début de vie donc]. Pour donner une idée, c'est comme dans le film Mr Nobody : la partie de l'enfance ne peut pas bouger, et tout commence dans la scène de la gare où là suivant les choix faits sa vie peut avoir des tournures entièrement différentes. Enfin assez parlé, voici l'histoire de ma Faeryn ! [Au fait, ce nom se prononce comme Fée Rine]

Bonne lecture !

[/HRP]


Fille de modestes bibliothécaires, Faeryn vécut son enfance dans la baie de Sufokia, paisible village reculé aux confins du territoire d’Amakna. Elle était fille unique, descendante d’une longue lignée d’humains et c’est donc en elle que sa famille mit tous ses espoirs. Enfant précoce, Faeryn avait déjà lu tous les livres dont elle avait accès avant sa dixième année. Mais ce qu’elle préférait, c’était les récits plus vieux que le monde lui-même, les faits que les historiens se doivent de consigner en ne relatant que les faits historiques, sans jamais prendre parti. Ses ouvrages préférés étaient des parchemins répartis en forme de fragments, par le célèbre Acidrik Fenlapanse. Grâce à ses lectures, Faeryn - à l’époque juste une enfant humaine - se mit à mieux appréhender les différents cultes du Monde des XII. Elle examina avec soin toutes les données qui étaient en sa possession, alla se renseigner chez le vieux Disciple Feca qui vivait seul à l’autre bout de la baie, interrogea ses parents et ses voisins… Toujours armée d’un parchemin et de sa plume de Corbac défraichie, elle prenait consciencieusement des notes, afin qu’au cas où un jour sa mémoire lui fit défaut, son anticipation littéraire puisse lui sauver quelques souvenirs oubliés.

Quand vint le printemps de sa onzième année, le père de Faeryn décida qu’il était temps pour elle de s’initier au flambeau familial afin qu’elle-même en sa qualité de fille unique puisse le transmettre à ses enfants, et à la lignée qu’elle continuerait de faire perdurer dans le temps. Son père lui apprit donc la notion de gestion, la fit s’entrainer avec un boulier afin qu’elle sache bien rendre la monnaie et aider à gérer les comptes, et les relations commerciales avec les clients érudits comme les marchands des plus scrupuleux. Pendant deux ans Faeryn aida donc ses parents à la bonne tenue de la bibliothèque familiale. Mais ce travail la lassait, elle n’était pas faite pour rester cloisonnée toute sa vie à transmettre des connaissances passées. Son ambition était de devenir elle-même une historienne, de parcourir le monde à la recherche de faits et de les aligner sur parchemin afin de laisser sa trace dans un monde où la vie est bien trop courte. Un jour, elle se décida à informer ses parents de la voie qu’elle souhaitait suivre, contraire aux ambitions que ses parents eux-mêmes avaient choisi pour elle. S’ensuit une grande dispute. La mère, prétextant que le monde était un endroit vaste et trop dangereux pour sa fille, et le père hurlant que sa place était ici, et nulle part ailleurs.

Faeryn avait treize ans, et elle se sentait déjà prise au piège dans une vie qu’elle ne souhaitait pas vivre. Un jour, elle se souvint d’une de ses lectures déictique, et demanda à ses parents comme cadeau d’anniversaire si elle pouvait aller visiter le village d’Amakna au moins une fois avant de vraiment se consacrer à ses tâches familiales. Ils acceptèrent, et elle partit donc en direction du Nord accompagnée de sa la sœur de sa mère qui faisait alors office de chaperon. Elle découvrit le Dojo, la Place Marchande, la foule, la bibliothèque immense… Prétextant une envie d’approfondir sa connaissance des croyances, Faeryn profita de sa visite dans ce village pour visiter les nombreux temples, correspondants chacun à un Dieu et un culte différent. Elle cherchait des réponses… Et de l’aide. Malgré la réticence de ses parents, elle n’avait jamais encore réprimé ses ambitions de devenir une Historienne de talent. Simple païenne, Faeryn se jura de devenir la meilleure Disciple du Dieu qui l’aiderait au mieux à répondre à ses souhaits. Elle parcourut donc les différents endroits où la communion avec les effigies étaient facilitée. A chaque fois elle réalisait le même schéma : une offrande en accord avec les principes de la Divinité en question, et une prière l’implorant de l’aider.

Ce jour là les Dieux et Déesses du Monde des XII semblèrent absents et ne point se préoccuper du sort de cette humaine en phase de puberté. Tous, sauf un, le Créateur. Faeryn, devant la Caverne servant de Temple pour la vénération du Dieu Osamodas, fut très attirée par tant de mystique ; et en même temps fut très impressionnée. Les Dragons à l’entrée étaient – il faut le dire – très intimidant. Faeryn se dirigea vers les personnes responsables du lieu et demanda où elle pourrait implorer le Dompteur Céleste pour qu’il réponde favorablement à ses prières. Un vieux Disciple Osamodas la dirigea donc vers une partie de la grotte décorée de façon très spirituelle, des chachas en nombre les suivant comme des chienchiens avec leurs maîtres. Faeryn s’agenouilla, et embrassa le culte de ce Maître des Bêtes, promettant fidélité et obéissance si ce Dieu consentait à l’aider dans la réalisation de ses prières. Du vent s’engouffra dans les fentes de la grotte, et ce fut tout. Aucune réponse, aucun signe d’entendement de la part de ce dernier espoir qu’elle nourrissait pourtant si ardemment. Blessée par cet échec, et laissée seule à son destin de simple fille de bibliothécaire elle prit le chemin du Sud pour retourner sur la baie de Sufokia.

Après six heures de marche, Faeryn et sa tante se retrouvèrent à destination, et décidèrent qu’un peu de repos après ce voyage en Amakna ne pourrait que faire le plus grand bien. Dans la nuit, la fille du couple de bibliothécaire eu la fièvre, et demeura alitée avec des soins la nuit entière. Le lendemain elle resta allongée, fatiguée et se reposa. Le soir venu, Faeryn se sentit beaucoup mieux, comme magnifiée. Elle avait l’impression de découvrir des forces insoupçonnées que son corps aujourd’hui sentait. Elle sortit du cottage de ses parents pour prendre un peu l’air. Dans son ample chemise de nuit, elle ne s’était pas encore rendu compte des changements intervenus durant sa nuit de maladie. Elle resta songeuse ce soir là, elle était seule mais avait la désagréable impression d’être observée. Ce que Faeryn ne se rendait pas compte c’est que ses prières avaient été exaucées, et qu’elle était aux prémices d’un changement radical la concernant… Un tofu égaré vint à elle, comme magnétisé par l’aura de cette jeune enfant. Désormais nommé Plume d’Or, le volatile fut le premier familier de Faeryn. Tout en caressant son nouveau protégé elle se rendit compte de plusieurs choses. Elle repartit en direction de sa chambre et s’examina dans son miroir.

Oreilles pointues, queue de dragon, un tofu qui la suit partout sans jamais la quitter… Il fallait qu’elle retourne au Temple du Dieu Osamodas pour obtenir de nouvelles réponses à de nouvelles questions. En toute hâte et s’en prévenir quiconque, Faeryn repartit en direction du Nord. Elle alla directement au lieu de culte du Charmeur de Ver. Une fois là bas, le même Disciple qui l’avait accompagnée prier l’attendait. Elle s’en fut donc avec lui, et il lui apprit que le Dieu Osamodas consentait à lui léguer une partie de ses pouvoirs de dompteur ainsi que son intelligence si en contrepartie elle était utilisée à bon escient pour la Gloire de sa Maison. Faeryn souhaitant laisser une trace dans l’histoire du Monde des XII en devenant la plus illustre historienne de son temps, si elle arrivait à faire en sorte que ses ambitions soient concrétisées elle n’en resterait pas moins une Disciple dévouée qui ferait honneur à son Dieu si quelques mérites devaient lui revenir. Elle décida donc, avec le consentement des gardiens du Temple, de rester sur place afin de suivre une formation pour mieux maîtriser les pouvoirs qui étaient désormais siens.

Les mois passèrent, et Faeryn se montra digne de la faveur accordée. Elle était douce avec ses animaux qu’elle réussissait dorénavant à invoquer à souhait, mais savait aussi se montrer impartiale avec les visiteurs grossiers : elle utilisait à présent le fouet de façon professionnelle malgré son jeune âge. Sa formation terminée, Faeryn était libre de voyager à travers le monde et de le retranscrire sur ses parchemins. Elle ne pouvait se résoudre à retourner vivre chez ses parents. Le soir où elle était partie, elle avait laissé un mot pour leur dire qu’elle partait à la rencontre de son destin et que tant qu’elle ne l’avait pas trouvé elle ne reviendrait plus jamais les voir, et qu’il n’était nullement la peine qu’ils partent à sa recherche. Elle décida donc de partir encore plus au Nord, et d’aller visiter la si réputée Cité d’Astrub, lieu très propice au commencement de sa nouvelle vie. C’est donc l’automne de sa quinzième année que l’aventure de sa vie commença, l’automne de l’année 641.
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MessageSujet: Re: Une ambition Historique.   Une ambition Historique. EmptyLun 28 Nov 2011 - 9:49

J'adore Faeryn. C'est sympa et original. Bien écrit en plus. Et déjà que tu est bien gentille. Mais je te vois jamais avec plume d'or Sad
Il est devenu quoi?
D’ailleurs c'est toi qui a fait le dessin qui te sert d'avatar?


Dernière édition par Areyss le Lun 28 Nov 2011 - 9:51, édité 1 fois (Raison : Oublie)
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MessageSujet: Re: Une ambition Historique.   Une ambition Historique. EmptyLun 28 Nov 2011 - 14:23

Merci ! :3

Concernant Plume d'Or il est souvent en balade, Faeryn le laissant vagabonder à sa guise. Sinon quand il est avec elle c'est soit pour combattre à ses côtés, soit parce qu'il est endormi dans sa besace sous les nombreux parchemins qu'elle a toujours sur elle et est bercé par les contes qu'elle raconte aux personnes qui désirent les entendre.

Pour mon avatar non il n'est pas de moi. C'est une amie qui dessine extrêmement bien qui l'a dessiné à mon intention comme cadeau. Et puis comme je trouvais qu'il ressemblait à la Faeryn qui me trottait dans la tête niveau image, je n'ai pu m'empêcher de m'en servir comme avatar !
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