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 [ Petite intrigue RP : Ethelda ] Perfidies.

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   Usagi   

Usagi
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MessageSujet: [ Petite intrigue RP : Ethelda ] Perfidies.   [ Petite intrigue RP : Ethelda ] Perfidies. EmptyMar 25 Juin 2019 - 19:47


Flânerie habituelle pour cette blonde dont les yeux brillaient de malice, d’ordinaire. Cette vive flamme s’était éteinte, cette fois-là. Ça se voyait comme un nez au milieu d’un visage. Cela lui a même valu le surnom de « la mélancolique » de la part d’une tête de champ dont elle ignorait l’identité.
Cette fille était toujours remontée à bloc. Une boule de nerfs énergétique et casse pieds au possible… Qu’est-ce qui avait bien pu la ternir autant ? Une stupide histoire d’amour qui s’était mal déroulée ? Ou peut-être... Un proche malade ?

~~~~~~

Varjo, Sak Dosse et Drop Droip s’y étaient penchés, inquiets pour elle. Après avoir un peu secoué Ethelda en quête d’aveux, elle parlait enfin.

Elle avait reçu la visite d’un gastronome, le matin même. Ce dernier publiait régulièrement dans la rubrique culinaire du petit journal local dont les riverains attendaient avec impatience chaque parution. Babylon’s Edition, ouverte depuis deux petites années, était une imprimerie qui jalousait le prestige de toutes les autres. Elle n’apportait encore aucun bénéfice à la direction qui enviait d’étendre les ventes sur les terres voisines. Elle avait cependant la cote en périphérie d’Amakna ! Les mamies patientaient les potins du jour en guettant la place destinée à parquer une monture en face de chez elles… Alors qu’elles n’en possédaient pas. Pour ensuite les raconter à leurs proches. Les plus jeunes n’étaient pas mal dans le genre, eux aussi.
Autant dire que la restauratrice avait intérêt à avoir fait bonne impression à ce vieux bonhomme ou sa réputation coulerait. Et elle avec.

En général, la clientèle souhaitait des pâtisseries pour le petit déjeuner et c’est également ce que le gourmet voulait aussi. Ce n’était d’ailleurs pas le domaine de prédilection d’Ethelda qui servait tout de même ces personnes en faisant de son mieux.
Dans la région, elle s’était faite connaître pour ses buffets à prix abordable, sa disponibilité et son engouement. Niveau rapport qualité – prix, le client avait véritablement l’impression d’être gagnant et cela suscitait la demande. Aussi, elle était assez folle pour prétendre pouvoir percer dans la région plutôt que de travailler ailleurs. Résultat ; elle était souvent débordée et sa boîte aux lettres était pleine à craquer. Comme elle était dépassée, elle avait fini par procéder par réservation pour obtenir un peu de temps libre.
Hassyfon Fonley Marionneth avait une critique négative à formuler et il ne s’était pas gêné de l’adresser de manière publique dans la taverne-havre-sac. Les yeux des présents se tournèrent tout d’un coup vers la scène, abasourdis. Qu’est-ce qu’il racontait là ? C’était un gastronome qui l’avait dit, après tout ! Leur cuisinière se défendait : il était impossible pour elle d’accepter la sentence aussi facilement. C’était une battante ! Du moins, pour ses propres convictions.
À force de lui hurler dessus, la blonde comprit qu’il était le père de « Puizenvon », une garce qu’elle avait connu à la minuscule école de cuisine du coin.
Pour elle, c’était clair : il s’agissait d’un patriarche en quête de vengeance pour sa fille avec laquelle elle « s’était battue dans le passé ».


~~~~~~

Les trois hommes d’une bonté inégalable souhaitaient absolument aider cette pleurnicheuse-d’un-jour.
Et c’est ainsi que Varjo, Sak et Droip partirent à la recherche du gourmet pour tenter de le faire changer d’avis et ainsi demander une seconde chance. À ce stade, ils ignoraient bien des choses…

D’après les dires d’Ethelda, cet homme raffolait des pâtisseries et il lui arrivait régulièrement de se rendre aux boulangeries dans la soirée, pour profiter des invendus de la journée. Du moins, c’est ce que le journal prétendait.
L’information n’était pas certaine et il fallait un coup de chance pour tomber nez à nez avec lui. D’ailleurs, la blonde n’espérait aucune réussite de ce plan mais elle restait touchée à l’idée que ces gens voulaient arranger les choses. Elle, elle en était incapable. Sa première idée était de tabasser cet homme. Elle aurait été la principale suspecte et être sous les verrous ne l’intéressait pas.
Pour éviter des recherches inutiles, la règle était la suivante : « Si cet homme ne se trouvait pas à Astrub, pas plus de recherches. ». Les trois ne renonçaient pas, eux !

~~~~~~

Un grand homme assez âgé et bedonnant s’extirpait de l’atelier des boulangers d’Astrub, une pile de paquets en carton dans la main. Des pâtisseries, sans doute. Il fut interpelé par les trois qui venaient d’arriver et qui ne cessaient déjà de le questionner.
Ils avaient été plutôt mal reçus : quoi de plus normal ? Ils venaient d’accoster un vieil homme et semblaient mener une enquête. D’abord braqué, il les regardait en se tirant nerveusement sur la moustache, prêt à appeler la milice en aide. Puis, il comprit que ces gens venaient en le nom de la jeune femme qu’il avait jugé ce matin.

Hassyfon : « Ethelda est une sauvage et je me refuse de laisser un tel être exercer l’art qu’est la cuisine et travailler la finesse des mets ! Vous savez, ma fille a été défigurée par cette malade et elle a fait un séjour à l’hôpital ! J’ai cru qu’elle n’allait plus me revenir… Ma pauvre fille chérie… ! C’est inadmissible ! Elle est un danger pour sa clientèle ! »

Son avis était très tranché et il n’avait pas vraiment l’intention de bien traiter la chose, à première vue.
Une nouvelle problématique s’était posée : Pourquoi est-ce qu’Ethelda avait agi de cette manière, au final ?
Bien que les trois tentassent de blanchir la femme… Aucun d’entre eux ne la connaissait véritablement. Elle n’avait pas fait mention d’avoir défiguré quelqu’un, d’ailleurs. Elle avait juste parlé d’une petite bagarre… Elle n’était pas toute blanche et peut-être que la roue tournait pour elle. Était-elle l’unique persécutrice ?


~~~~~~

[ Le soir même. ]
Tandis qu’Ethelda était en stress intense pour faute de nouvelles de ses alliés, elle déblatérait ses idées les plus saugrenues à qui voulait l’entendre.



Mettre le feu à l’imprimerie « Babylon’s edition »…
Empoisonner Puizenvon et son père et faire porter le chapeau…
Empêcher la publication par tous les moyens…



Kaleila et Latioss, ajoutés aux déjà connus Varjo et Droip, souhaitaient vraiment venir en aide à la blonde. Et fort heureusement, l’autre femme avait un cerveau et elle savait s’en servir. Elle avait d’ailleurs bien relevé le niveau… Ça ne volait franchement pas haut ! Latioss et Varjo validaient les bêtises de la restauratrice et Kaleila rétablissait l’ordre dans ce tumulte.
Plusieurs idées ont été émises, des plus intéressantes les unes que les autres.

Latioss s’était proposé de rendre visite à Puizenvon pour directement aller discuter avec elle et lui demander de changer l’idée de son père. Lui seul savait comment s’y prendre, visiblement.
Avec la description très précise d’Ethelda, il pourrait mettre la main sur l’autre très facilement.



« Petite, grosse, rousse, elle louche et elle a une jambe de bois. »


Objectivité implacable.
D’autant plus qu’elle savait où l’autre tenait la taverne florie de sa rivale : À Tainéla.

~~~

Déjà à l’école de cuisine, elles étaient en mauvais terme. La fille du gourmet avait cette vilaine tendance à vouloir briller sous les feux des projecteurs et la blonde ne faisait que faire parler d’elle. De quoi l’enrager. Il était donc arrivé à plusieurs reprises que la rousse sabotât les plats de l’autre en y ajoutant des épices à forte dose.
Entre le témoignage de l’adolescente turbulente et celui de la fille d’un gastronome réputé, c’était bel et bien le second qui était écouté par les professeurs. C’en était injuste…

La fois où Ethelda l’avait complètement défigurée datait du jour de l’examen final. C’était un concours dont seuls les cinq premiers élèves étaient proclamés et ça ne se déroulait qu’une seule fois par an. Les adolescents étaient notés sur certains critères comme : « la technique utilisée », « la cuisson », « l’originalité du plat » et « Le dressage de l’assiette ». La perfide Puizenvon avait parsemé le plat de son ennemie avec du jus de citron. En plus d’être immangeable, celui-ci avait une sale allure. Autant dire que la blonde commençait avec un gros handicap… Bien plus qu’à l’ordinaire…
Avoir mis à sang la rousse avait presque soulagé l’autre de devoir suivre une année supplémentaire de cours. Elle avait bel et bien fini dernière du classement. Au moins, elle maîtrisait très bien ses leçons…



~~~

?? : « Nous pourrions faire intervenir l’A.F.K, « l’Agence Familiale Kaniboul » en leur faisant mention des produits chimiques qu’utilise Puizenvon, pour la punir ? Ils ont pour objectif de surveiller les répercussions des denrées alimentaires sur la santé des consommateurs ! Mais aussi, faire valoir les règles d’hygiène les plus élémentaires. Elle est foutue ! »

?? : « Ou encore, la faire chanter ! Bah oui, on pourrait lui dire que si elle ne fait pas exactement ce qu’on veut… on lui enverra l’AFK. »

?? : « Pas sûre que ça puisse fonctionner, mais ça se tente… »

?? : « Si on venait à lui dire ça, elle cacherait les produits avant le contrôle de l’A.F.K ! Il faudrait la prendre la main dans le sac… Pendant que Latioss lui parle, on pourrait tenter de s’introduire dans sa cuisine… ? »




~~~
Une rumeur provenant des campagnes d'Amakna avait rapidement fait le tour du village, pour se glisser dans les ramages de la cité brune beaucoup plus au nord.

Un kouin-kouin noir, masqué d'environ un kamètre soixante-dix aurait agressé le facteur d'un petit village très tôt dans la matinée, sous prétexte qu'il ne fallait pas déposer les journaux dans les boîtes aux lettres.
L'agresseur hurlait : « Brûle, brûle, Babylon brûle...! » avant de se faire pourchasser par les gardes qui avaient été interpellés par les cris de douleur du brave préposé.
Fort heureusement, la petite imprimerie n'avait pas eu le temps de finir en poussière et un collègue a pris la relève de la distribution...

~~~

Cet article était régulièrement pointé du doigt par les commères qui racontaient déjà la nouvelle…


Page n° 08; rubrique culinaire :

Hassyfon Fonley Marioneth : « Hier matin, je me suis invité à la table d’une des diplômés en cuisine du village, De Leiris Ethelda. La majorité des riverains connaissent ce nom. Seulement, cette dernière cache de biens sombres desseins… Son goût pour la cuisine est terrible et ses manières vulgaires. Je n’ai jamais vu d’établissement aussi sale et mal entretenu. Elle est une sauvage et je me refuse de laisser un tel être exercer l’art qu’est la cuisine et travailler la finesse des mets. Ce serait un manquement à ma profession, à ce pourquoi je me passionne. D’autant plus que son impulsivité fait d’elle un individu dangereux. Je ne recommande pas sa cuisine !
HFM. »

____
À suivre…


-HRP - Cette histoire relate une petite trame et elle s’adresse à toute personne qui souhaite jouer du RP et qui est intéressé. Nous trouverons bien un moyen d’inclure ce nouveau personnage dans la partie ! – HRP -


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