Le Clan de mercenaires de Nedora-Riem (DOFUS - Pandore)
 
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 Une vie d'ombre.

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   Creed-killer   

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MessageSujet: Une vie d'ombre.   Sam 4 Aoû 2012 - 23:26


Bonjour, Je me nomme Creed-killer, Je suis une disciple de Sram et voici mon histoire.

Chapitre 1 le dieu aux ailes membraneuses :


Je suis née dans le village d’Amakna au beau milieu de la nuit. Mes parents dormait, il attendait avec impatience l’arrivée de leur premier enfant, mais pas cette nuit-là. Ma mère se réveilla subitement. Elle réveilla mon père très rapidement. Mon père compris que c’était le grand soir. Il prit la table de chevet et la rapprochas vers le bout du lit. J’allais enfin voir le jour, ou plutôt la nuit (petite blague à part). Ma mère se pliait de douleur, j’arrivais. Mon père vue ma tête sortir et la supporta avec ces bras. Je poursuivie mon parcours, mais ma mère avait arrêté de criée. Mon père me déposa sur la table de chevet en cirant : ‘’C’est un sram! ‘’.Sans réponse, il courue voir ma mère, mais elle était morte. Morte de quoi? On ne l’a jamais sue.

Chapitre 2 la mort dans l’âme :

Depuis ma tendre enfance que j’aime l’ombre et l’obscurité de la nuit, je m’y sentais cher moi, mais je n’ai jamais cherché pourquoi. Mon père était forgeur. Il m’avait inscrit dans une école de combat aux dagues. C’est dans cette école que j’ai appris à me battre. J’avais un surnom bien spécial, on m’appelait le grand sournois pour faire allusion à Sram, qui m’avait donné de sa force. J’avais aussi ce surnom car j’aimais me battre avec des dagues sacrificielles, qui ne sont pas fait pour le combat. J’étais la seule disciple de Sram dans cette école. Au début, je ne gagnais pas grand combat, mais plus que le temps avançais, plus je métrisais les dagues à la perfection. Un jour mon père a décidé de m’inscrire à un tournoi de combat aux armes rapproché (Pas seulement aux dagues.), c’était mon premier tournoi. J’avais beau grandit depuis mon premier combat. J’étais enfin prête à défendre mon honneur, mais particulièrement celui de mon dieu.

Chapitre 3 Une situation à couteau tiré :

Le tournoi allait débuter dans quelque instant. Je fis une dernière prière à mon dieu. Mon instant de gloire arrivait, je le sentais. Les arbitres me fis signe de venir dans le lieu de combat, mais mon adversaires n’étais pas là. Je ne posais pas de question, j’obéissais à l’ordre. Arriver sur le lieu du combat, je vue un colosse de muscle arriver, du coup j’aurais cru le dieu Iop lui-même. J’espérais que Sram avait écouté mes prières. Le disciple de iop s’approcha, une épée à la main. Il me regarda avec un sourire en coin. Je ne pouvais pas montrer mes émotions parce que trop de monde me regardait, mais j’aurais voulue mourir. Le combat allait commencer dans les prochaines secondes. Nous nous sommes salués et la cloche se fit entendre dans tous la salle. Le combat avait commencé. Je n’avais même pas eu le temps de sortir mes dagues que le iop fonçait sur moi. Je ne contrôlais pas encore bien mes pouvoirs donc je ne pouvais pas me mettre invisible. Je vis l’épée du iop partir dans ma direction. Je pris fermement mes dague en espèrent pouvoir bloquer son attaques. Son épée frappa mes dagues avec une telle puissance que fut propulsé au sol, j’avais cru que mes dagues s’étaient brisées. Je me suis relevé à une vitesse folle. Le iop me regarda avec un gros sourire, un sourire que je lui aurais avalé avec plaisir si j’aurais pu, mais comment contre ce guerrier né? Je pris dague avec toute ma puissance en espérant qu’il ne la voit pas venir. Je fonçai vers lui, mais il était trop tard, il avait déjà préparé son prochain coup. Je tentai mon coup, mais il l’esquiva sans problème et chargeas son autre attaque, que je n’ai pas esquivé. Je reçu son coup sur la tête et je tombai sur le sol à moitié consciente. L’arbitre fit signe au iop d’arrêter. J’avais perdu, je ne pouvais plus bouger. Le iop parti à rire de moi, comme le reste de la foule. J’étais folle de rage, je n’avais pas pu défendre l’honneur de mon dieu. Mes yeux se fermaient lentement, je vue apparaître le nuisible invisible dans ma tête, c’était Sram. Il me donna une partie de sa force pour que je prenne ma revanche sur ce iop. Je me retrouvais mes esprits. Le iop était encore en train de rire de moi. Je ramassai mes dagues et regarda le iop avant de me lever. J’avais perdu? Je parti à courir vers le iop. Je tenais ma dague aussi fermement que le iop tenait son épée. Le iop prit son épée et tenta une attaque aussi rapide que la première et la deuxième, mais je l’avais anticipé. Je l’esquivai sans problème me mit invisible en repartant vers le iop. Je réapparu dans le dos de celui-ci et je lançai le coup le plus puissant que je pouvais. Le iop prit cette attaque et tomba mort sur le plancher. Moi, folle de rage, compris que je venais de le tuer. Toute la salle était silencieuse et moi aussi. Le xelor qui s’occupait des horloges pour le temps des combats avait arrêté de fixer ces horloges. Ce que je venais de faire étais grave, mais si c’était la volonté de Sram, elle fut exécutée. Mon père me regardait avec un regard noir. Tout le monde m’avait reniée. Je devais quitter cet endroit au plus vite.

Chapitre 4 Une île aussi froide que la mort :

Je sortie de l’arène de combat en courant vers la maison. Mon père n’arriva pas longtemps après moi, une arme à la main. Il venait vers moi, il ne voulait rien entendre. J’ai tenté de lui expliquer ce que Sram a fit pour moi, non… Il ne voulait que ma peau. J’étais pris dans un coin de la pièce comme seul arme mes dagues, mais je ne pouvais pas tuer mon père. Quand il leva le bras vers le ciel pour donner son coup, je n’ai eu d’autre choix que de l’abattre dans toute ma tristesse. En une journée je venais de tuer deux personnes, mon père, que j’aimais, et un grand disciple de Iop. Je venais sans doute de m’attirer la colère de Iop. Je n’ai pas eu d’autre choix que de me retirer du village pour me faire oublier. J’ai alors décidé d’aller à frigost. Une île loin qui venait d’être découverte. L’endroit parfait pour être oublié. J’y suis resté quelques années. J’avais explorés tous les recoins de l’ile, affrontez des monstres plus monstrueux les uns que les autres et je vainquais grâce à la puissance du dieu sram. Tous allais bien jusqu’au 03 favor 640. Une journée comme les autres, du moins au début. Tous commençaient bien, je revenais de faire des courses à l’épicerie contre un peu de kamas de glace. Je rentrais à la maison, il était l’heure de diner. Je commençais à faire chauffer mon repas, tous allais bien. D’un coup, quelqu’un sonnait à ma porte. J’ai ouvert la porte prudemment. Il y avait une petite fille, mais elle ressemblait étrangement à la fille de la voisine. Je la fis entrer, mais elle refusa. Elle semblait pressée. Elle me pointa du doigt des miliciens de Bonta et m’expliqua qu’ils me cherchaient. Sur le coup je n’avais pas compris pourquoi et comment ils savaient que j’étais ici. Je pris mon mes bottes et je sorti les rejoindre. Ils étaient là, sur la place marchande, à promettre des bourses de kamas à celui qui me trouverait. J’ai hésité avant de m’approcher trop près, dagues aux mains. D’un coup, ils se tous retourner vers moi, les miliciens et la foule. Quelqu’un dans la foule venait de voir et avait crié mon nom en me pointant. Je ne savais pas trop quoi faire, les tuer? Ils sont trop nombreux. Avant que je n’aie pris une décision, la milice m’avait encerclé. Un homme, assez maigre et grand, s’avança vers moi. Je tenais mes dagues fermement, prête à attaquer. Il s’arrête devant moi et me signe de me calmer. Tous autour de moi j’entendais des murmures. L’homme devant moi se présenta, c’était le chef de la milice de bonta, Amayiro. Il venait pour tenter de me recruter dans la milice de bonta. Nous avons longuement discuté avant que je n’accepte.

Chapitre 5 Tueuse née :

Me voilà rendue tueuse à gage pour bonta. Je venais d’accepter l’offre d’Amayiro. Je devais me dépêcher à ramasser mes choses, nous partons pour bonta dans peu de temps. Quand j’ai fini de ramasser me choses, je dis mes adieux tous mes amis et voisins. Voilà ma vie sur frigost viens de finir. Nous prenons le bateau pour se rende à la baie de Cania. Durant notre voyage, j’ai discuté avec Amayiro. Je lui ai demandé comment il m’avait trouvé. Il m’a répondu que l’un des miliciens se promenait sur frigost et m’aurait vue avec des peaux à la main. Je lui ai posé une autre question. Pourquoi est-il venu me chercher, moi? Il m’a expliqué que Sram m’avait donné de ca force, qui me rendais fort. Je l’ai remercié pour c’est explication et je suis retourné dans ma cabine, qui m’étais réservé. Une journée plus tard, nous sommes rendus dans la baie de Cania. Une escorte nous attendait pour se diriger vers bonta. Nous avons campé dans la baie pour la nuit. Le lendemain matin, au petit matin, nous avons levé le camp et nous sommes partis vers bonta. Après un bon nombre d’heure, nous sommes arrivés à destinations. Ils m’ont fait passer une série de tests, des tests dans tous genres, intelligence, force, rapidité, dans le but de confirmer ma personne. Quand tous les tests ont été passés on m’invita dans les rangs de bonta. La même journée, on me remit mon premier ordre des sacres. Les ordres étaient clairs, je devais tuer ma cible en moins d’une journée. J’ai exercé ce métier pendant un moment, jouer ma vie dans des combats plus dangereux et sanguinaires les uns que les autres. C’est avec cela que je me suis rendu riche. Riche jusqu’à…

Chapitre 6 Un simple vol… :

Une journée, après avoir fait le tour du monde pour abattre ma cible, je rentrais chez moi avec la bourse de kamas que je venais de gagner. Je pris le zaapi pour arriver plus vite, j’étais fatigué. J’arrivai devant ma maison, la porte était ouverte. Je pris mes dagues et j’entrai dans la maison discrètement. Les voleurs étaient encore là. Je les regardai bien avait d’attaquer, c’était des roublards. J’ouvrais la porte discrètement et je m’approchai des roublards, qui ne regardaient pas. Rendu assez proche je bondis sur l’un des deux, mais il a disparue des que je l’avais touché, il devait surement avoir utilisé Roublardise. Je me tournais vers l’autre, mais il n’était plus là. Je sorti en courant de la maison, personne. Le roublard avait apporté avec lui un sac remplis des choses qu’il m’avait volé. J’ai refermé ma porte et barrer, puis je suis allez voir Amayiro pour lui expliquer la situation. Il comprit et envoya des hommes avec moi. Nous nous sommes dirigés vers le quartier général des roublards. Sur le chemin, j’ai rencontré une jeune femme qui ne savait pas quoi faire. Je lui proposai de me suivre. Nous avons parlés sur le chemin, c’était une ancienne nedora. Je lui demandais des précisions sur les nedora et elle m’expliqua. Nous avons parlons de son clan durant un bon moment. Arriver à destination, nous avons demandé à parler au meneur du clan. Il sorti de sa cachette. Je m’avançai vers lui et commença à lui parler du vol. Il avait l’aire de plus en plus affolé, mais il ne disait rien. Je lui ai demandé s’il savait quelque chose. Après quelque minute il finit par réponde. Il nous disait que non, mais j’étais sûr que oui. Je lui ai demandé si je pouvais entrer dans son repère pour quelque instant. Il hésitât et fini par accepter. La première chose que je vis quand je suis entré, c’est le sac sur bord la porte, il était pareille à celui du roublard qu’il trainait quand il partit de cher moi. Je les ouvert, que des pierres qui n’avais aucune utilité pour l’instant. Je refermai le sac et je regardai le reste de la salle. Rien d’autre malheureusement. Le chef roublard me proposa le sac qui contenait les pierres. J’hésitais à accepter, mais si je refusais je repartais sans rien. Je fini par accepter. Je sorti de leur repère, un sac sur le dos. Tout le monde de regardais, il croyait que j’avais retrouvé mes choses. Nous sommes repartis vers bonta. Sur le chemin, je montrais ma malheureuse découverte à ma nouvelle amie. Elle semblait contente, mais de quoi? Contente que j’aie récupéré des pierres. Je lui demandai pourquoi elle était si heureuse. Elle m’expliqua que c’est pierres contenais des âmes de monstre que Otomaï cherchais. Je n’avais pas trop compris, mais pourquoi ne pas tenter de faire fortune avec. Je n’avais plus rien dans les rangs de bonta. Je n’allais pas recommencer à tuer pour récupérer ce que je venais de me faire voler. Je ramassais le peu de choses qui me restais et partis et le sufokia.

Chapitre 7 Une île d’ombre et de lumière:

Nous venons d’arriver devant le capitaine Kradoc avec les quelques kamas qui me restais j’espérais pouvoir me rende sur l’île d’Otomaï. Je lui montrai la bourse de kamas. Ce vieille enutrof était captivé par la bourse, il n’arrête pas de la regarder. Après quel que minute, l’enutrof accepta. J’étais heureuse. Mon amie, l’ancienne mercenaire, était aussi contente que moi. J’embarquai sur son bateau avec mon gros sac sur le dos et mon amie. Nous nous dirigions vers l’aventure. Après deux jours de voyage, une île commençait à se dessiner. Une île qui avait en son centre, un gigantesque arbre. Je n’avais jamais rien vue d’aussi grand. Mon ami me dit que l’on devait monter dans l’arbre, Otomaï se trouvait dans le haut de l’arbre. Après avoir regardé l’arbre durant un long moment, nous sommes enfin arrivés sur Otomaï. J’ai donné la bourse de kamas à l’enutrof et le remercia avant de partir vers l’arbre. Je pris mon gros sac et je suivi mon ami, qui était déjà loin devant moi. Nous sommes arrivées devant une grosse muraille qui bloquait le chemin vers une jungle sombre. Nous avons longé la muraille en espèrent trouver un passage pour entrer dans cette jungle. Après un bon moment de marche, nous sommes arrivés dans un passage qui nous permettait de passer cette muraille. Nous nous sommes aventurées dans cette jungle. Cette jungle était sombre, mais pleine de vie. Nous devions surveillée si le chemin était sans danger, les créatures qui vivaient dans cette jungle étaient très agressif. Nous avons fini par arriver au pied de l’arbre. Une échelle nous menait vers le premier étage. Nous avons poursuivi notre chemin dans ce labyrinthe. Après de longues heures de marche, nous somme arrivée à un étage où des mais étaient installé. Il y avait des gens qui vivaient dans cet arbre, même à cette altitude. Nous avons décidées d’aller demander notre chemin à quelqu’un. Nous nous dirigions vers la maison la plus près de nous. Je déposai mon gros sac, sous la protection de mon ami. Je suis allé cogner à la maison. Après une bonne minute, un sadida sorti avec son bâton. Il me regarda bizarrement et déposa son bâton. Je lui demandai le chemin pour se rende à Otomaï. Il m’indiqua une direction. Je l’ai remercié et je suis parti rejoindre mon ami. Elle me redonna mon sac de pierres et nous sommes partis en suivant l’instruction du sadida. Des escaliers montaient à l’étage supérieur. Il y avait deux chemins, un qui continuait droit devant et un qui tournait. Mon amie ne m’a même pas laissé le temps de penser qu’elle avait pris le chemin qui continuait. Je la suivie. Après une minute de marche, nous sommes passées devant la canopée du Kimbo. Une pandawa surveillait l’entrée. Nous avons continué notre chemin sans poser de question. Un peu plus loin, un autre escalier menait à l’étage suivant. Nous avons croisé des zoths, ils nous regardaient, mais ils ne bougeaient pas. Une porte bloquait le passage pour tourner à droite. Nous n’avons pas eu d’autre choix que de prendre le chemin de gauche. Un peu plus loin, une grosse maison était là. Mon amie confirma que c’était bien ici. Elle est entrée et me fit signe de la suivre. Un grand homme se tenait au milieu de la pièce, ne disait pas un mot. Je me suis approché de lui avec mon gros sac sur le dos. Je lui demandais où étais Otomaï. Il me répondit que c’était lui-même. Je lui demandai s’il cherchait des pierres avec des âmes enfermer à l’intérieure. Il me répondit que oui et me pointa du doigt une petite enutrof dans le fond de la pièce. Je suis parti vers elle, mon sac dans le dos. Elle me dit que s’était-elle qui s’occupais des pierres. Lui donna mon sac. Elle les garda une par une. Je parlais avec Otomaï et mon amie le temps qu’elle finit de les regarder. Après une bonne heure, l’assistante d’otomaï à fait signe à Otomaï de s’approcher. Je ne sais pas trop ce qu’ils se disaient, ils parlaient tous bas. Après un court instant, Otomaï s’approcha vers moi et me tendis la main. Je venais d’accomplir une quête où beaucoup de monde ont échoué. Il me dit que la dernière étape était la plus difficile.

Chapitre 8 Une dernière épreuve :

Je devais tuer le Kralamour géant, mais des rumeurs parlent de lui comme un dieu vivant et qu’il aurait déjà tué un dragon. Avant que je ne quitte la salle où se trouvait Otomaï, il m’avertit que je ne pouvais aller tuer le monstre, qui se trouvait au nord de l’île dans la tourbière nauséabonde. La seule façon que je puisse le rencontrer était que j’ouvre un mécanisme qui nécessitait 24 personnes de sexe et de croyance différente, tous cela deux fois. Je ne savais pas quoi faire. Nous étions deux, il manquait encore 46 personne. J’étais désespérer. J’étais à la fin d’une quête que j’ignorais l’existence, je ne pouvais pas la finir et j’ignorais la récompense. La seule chose que j’avais c’était des instructions d’Otomaï et une gargantuesque pierre d’âme. Je m’étais assis sur le bord de la maison d’Otomaï et j’attendais qu’une idée me vienne. Des heures ont passées sans que moi et mon amie ne dise un mot. Une jeune sramette arrivait vers la maison d’otomaï. Elle y entra sans nous porter attention. Après un court instant, elle ressorti en sautent de joie. Je me suis lever et je lui ai demandé pourquoi était-elle aussi heureuse. Elle me répondit qui ne lui restait que le Kralamour géant à capturer et à tuer. Je lui ai proposé de se joindre à nous pour tuer et pour ouvrir son antre. Elle accepta. Nous avons discuté d’un plan pour l’ouverture. Elle proposa d’envoyer des tofus privés au membre de sa guilde pour nous aider à l’ouvrir. Une heure plus tard tous les salles étaient pleines, nous étions prêts à tuer ce monstre. Son antre allait ouvrir dans les prochaines minutes. Moi, mon amie et le groupe que nous avions formé pour tuer la bête, nous étions sur les nerfs. Enfin la dernière personne arriva et se place sur la dalle. Ça venait d’ouvrir.

Chapitre 9 La mort d’une ami :

Nous étions partis vers ce fameux Kralamour géant. Sur le chemin, je priais Sram pour qu’il me donne encore un peu de sa force. Nous sommes enfin arrivés devant son antre. L’eau était noire et il fessait sombre, le soleil n’éclairait pas ici. Nous entendions la chose respirer. Une énorme clôture entourait son antre. Nous pouvions l’apercevoir entre deux bouts de bois qui formaient la clôture. Il était énorme, un dieu vivant. J’espérais qu’il ne soit pas solide car nous aurions pu laisser notre face à ce monstre. Nous avons entré dans son antre. Une carcasse de dragon était enfuit son l’eau noir. Il avait bien tué un dragon. Il était trop tard pour reculer, nous étions dans son antre. Des créatures se mirent à travers notre chemin, mais nous avons tué sans problème. Nous voilà face à la créature. Le Kralamour géant. Je dois avouer que quand je l’ai vue j’ai cru que j’allais mourir. Nous étions prêts pour l’ultime combat. Les derniers préparatifs étaient en place. Il nous regardait sans aucun mouvement. Le iop était impatient de commencer à combattre la créature. Mon amie ma confier quel avait un mauvais présentement. On fit un signe de tête au iop. Il fonça vers la créature. Il n’a même pas eu le temps de donner son coup que le monstre passa à l’attaque. Le iop tomba au sol, le Kralamour avait une force de frappe que nul ne pouvais égaler dans ce monde. Nous n’avions pas osé se rapprocher d’avantage de lui pour l’instant. Nous avions un disciple d’Enutrof avec nous. Il tenta de le toucher avec une pelle massacrante. La créature ne semblait pas avoir eu mal. Pendant que le monstre préparait une nouvelle attaque, l’eniripsa s’occupa de soin le iop, qui était mal. Mon n’osa rien faire. La créature repassa à l’attaque, mais cette fois avec l’aide d’un tentacule. Elle avait comme cible moi et le disciple d’Enutrof. Je m’en suis bien tirer, mais l’enutrof à manger le coup du tentacule. Il était gravement blessé. Je me suis occupé de tenir le tentacule à distance. Après un bon moment, il y avait quatre tentacules. Nous étions toujours en vie, mais pour combien de temps. J’avais un double qui retenait trois tentacules, mon amie s’occupait de retenir la dernière. En Les quatre tentacules on attaquer subitement. Le sol a tremblé durant quelque secondes. Quelque chose sur le Kralamour venais de changer, mais quoi? Le monstre repassa à l’attaque, mais cette fois il avait plus de puissance dans son attaque. Il m’avait pris pour cible. J’allais mourir. Je fermai les yeux en espèrent que tous cela soit un rêve. Le coup allait me toucher. J’ai vu mon amie, une disciple de Xelor, se téléporter devant moi. Elle manga le coup à ma place, mais elle mourut sur le coup. Elle était couchée sur le sol. Je la pris en l’agitant un peu en espèrent qu’elle se réveille. Non, elle était bien morte. Morte pour moi. Je me suis relever, folle de rage, je vis que le Kralamour n’était plus insensible, il était devenue vulnérable. J’averti mes coéquipiers que c’était le moment de passer à l’attaque, c’était notre seul chance. Quand je me décidai d’attaquer, le Kralamour était sur le point de réattaquer. J’ai alors joué le tous pour le tous. Je me suis mis invisible et réapparu devant lui. J’ai tenté de le tuer avec deux attaques mortelles. Quand j’ai fini mes attaques, il ne bougeait plus. Je me suis demandé si nous avions gagné. Après une longue minute, il commença à tomber sur le coter. Il était mort.

Chapitre 10 Une mort dans le regret :

Je rangeai ma pierre avec l’âme du Kralamour géant à l’intérieur et je pris le cadavre de mon amie. Je n’avais été aussi triste depuis le jour où j’ai dû tuer mon père. Je me dirigeais lentement vers Otomaï, depuis ce jour, j’ai le regret d’être la cause de sa mort, si je n’aurais pas été là, elle ne serait pas morte. Perdu dans mes pensées, je montais dans le plus gros arbre du monde. Rendu devant la maison d’otomaï, je déposai le corps dans un recoin caché pour que personne ne le voie. J’entrai dans la maison d’otomaï, les larmes aux yeux. Il me regardait avec un dofus à la main. Je lui tendais la pierre d’âme. Il l’a pris et me remit le dofus. Il m’expliqua le pouvoir de ce dofus, mais je n’écoutais pas. La seule chose que je me rappelle c’est qu’il le nomme le Dofus Ocre. Je rangeai discrètement dans ma bourse et je sorti de la maison. Je repris le corps et partis vers Astrub. Un petit village où je n’avais pas mis les pieds depuis longtemps. Je retournais là-bas dans un seul but : Organiser, avec l’aide des mercenaires, des funéraires digne d’un dieu. Je lui devais bien cela, elle qui m’avait sauvé et la vie. Arriver au zaap je cherchais une maison, comme mon amie me l’avais expliqué. Une des plus grandes maisons d’Astrub. Un des plus belles maisons d’Astrub. Tout le monde regardait avec aire de dégout car je trainais un cadavre avec moi. Je suis parti vers le nord, pourquoi? Je ne sais pas. Deux rues plus tard, je vis un iop sortir d’une grande maison et s’envoler avec des ailes que je n’avais pas encore vue, des ailes de bois. Je me suis dit que s’était là. J’entrai avec le cadavre et une bourse de kamas pleine. Ils me regardaient tous, mais pas comme tout le monde dans Astrub. Il ne me jugeait pas. Je les regardais un par un, ils avaient tous l’aires plus puissant les uns que les autres. Un homme avança et me demandas comment pouvait-il m’aider. Je lui expliquai tous, la façon dont elle morte, qui elle était et ce que je voulais. Il prit tous en note sur un parchemin. Je voulais que les funérailles aille lieu après demain. Il me demanda de lui laisser le corps. J’hésitais un peu avant de lui remettre et je quittai la maison, la tête basse.

Chapitre 11 Un clan, une famille :


Le lendemain, je me suis rendu à la maison du clan. Ils étaient là avec corps dans les mains. La maison était décorée, elle était vraiment belle. La cérémonie allait commencer. La famille, les amis et l’ancien clan de la défunte étaient là. Je me sentais soulager, elle allait avoir les funéraires qu’elle méritait. La cérémonie ce déroulais bien, tous était parfait. À la fin, je suis allée voir l’organisateur pour le payer. Je pris soin de retiré le Dofus dans la bourse avant de lui donner les kamas. C’était pour ce Dofus qu’elle est morte. J’ai voulais me joindre au clan, le clan qu’elle m’a fait découvrir. Tous les soirs je la remercie par l’intermédiaire du Dofus. Je la remerciais pour ce qu’elle a fait pour moi.

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